Procès DDot EVEN

Crédit photo : Prateek Katyal

Un représentant de Damien « DDot » Washington publie une déclaration après que EVEN se soit opposé aux déclarations antérieures concernant leur litige en cours.

Dans la foulée de l’annonce de la plateforme de superfans EVEN’s partenariat Avec Universal Music Group (UMG), le procès intenté contre EVEN par l’ancien employé Damien « DDot » Washington a retenu beaucoup d’attention. Hier, Digital Music News a couvert La réponse de EVEN aux allégations formulées par Washington dans un récent entretien avec Vues sur les musiques du monde. Aujourd’hui, les représentants de Washington ont publié leur propre déclaration.

Le procès de Washington a été déposé au milieu d’un procès en cours intenté contre EVEN et Washington par Babygrande Records. La poursuite intentée par Washington accuse EVEN et son PDG Enrique « Mag » Rodriguez de discrimination, de représailles, de violations du droit du travail, de licenciement abusif et de classification délibérée à tort en tant qu’entrepreneur indépendant. Mais une déclaration de la société de relations publiques CD Consulting au nom d’EVEN a affirmé que les affirmations de Washington contredisaient directement les preuves enregistrées.

“Les fausses affirmations de M. Washington doivent être considérées dans le contexte de ses propres propos lorsqu’il a été informé qu’il était nommé dans le procès Babygrande le 30 octobre 2024”, indique le communiqué d’EVEN. “M. Washington sait que cet échange de textes est de notoriété publique et il a néanmoins intenté cette action en justice frivole. Les faits continueront de démontrer que toutes les affirmations de M. Washington sont sans fondement et fausses.”

Vous trouverez ci-dessous la réponse complète du camp de Washington :

« Les récentes déclarations publiques d’EVEN et de ses représentants dénaturent un échange de texte unique et hors contexte dans une tentative apparente de détourner l’attention du fond de la plainte fédérale de M. Washington.

Notamment, EVEN n’a pas nié clairement et complètement les allégations de discrimination et d’erreurs de classification formulées dans la plainte de M. Washington, y compris les cas présumés concernant l’intégrité des données, les fausses déclarations aux investisseurs et aux partenaires, ou les tentatives de commettre des actes de violence contre leurs concurrents. Au lieu de cela, l’entreprise a tenté de recadrer le différend en utilisant une sémantique sélective et une représentation incomplète des archives publiques.

Pour éviter tout doute, l’échange de texte que EVEN souligne est daté du 30 octobre 2024 et reflète M. Washington faisant référence à son statut d’emploi au moment de l’incident présumé d’infraction à Babygrande (26 août 2024), et non un aveu général sur son statut à tout moment. Toute suggestion contraire est trompeuse.

De plus, le dossier public (Dossier 171) contient des pièces supplémentaires que les représentants d’EVEN ont omis lors de la présentation du dossier aux médias. Ces pièces à conviction incluent une capture d’écran prise le 2 octobre 2024, dans laquelle Mag Rodriguez a envoyé un message à M. Washington à 19 h 14 : « Vous êtes d’accord avec ce truc de paiement en tant qu’entrepreneur ou non », suivi d’un message à 19 h 17 indiquant : « 7 200 $ par mois (…) 0,2 % de capitaux propres supplémentaires (…) À temps plein (…) Directeur du développement commercial ». Ces expositions démontrent les problèmes de chronologie et de classification que MÊME tente maintenant d’obscurcir.

EVEN s’efforce une fois de plus de dénaturer la citation de M. Washington selon laquelle il a été « ajouté au hasard » au procès, ce qui reste cohérent avec sa position documentée au rôle de la Cour, selon laquelle il a été mal rejoint dans l’affaire de contrefaçon Babygrande contre Mag Rodriguez / EVEN.

En outre, le même dossier auquel le représentant d’EVEN fait référence (dossier 129) comme étant prétendument « en contradiction » avec le statut d’emploi de M. Washington inclut l’accord de directeur du développement commercial de M. Washington, signé dans le cadre de l’offre « à temps plein » décrite ci-dessus. Cet accord a été inscrit au dossier de Babygrande par les propres avocats d’EVEN. En conséquence, les affirmations selon lesquelles ce dossier « mine » la position de M. Washington sont manifestement inexactes et omettent le contexte clé déjà présent dans les archives publiques.

Enfin, le récit médiatique actuel d’EVEN est contredit par les propres avocats d’EVEN, qui ont reconnu que l’implication de M. Washington dans l’affaire Babygrande (Affaire 1:24-cv-06785) était inappropriée. Dans une lettre soumise par les avocats d’EVEN soutenant (Dossier 99) la requête en rejet de M. Washington, l’avocat d’EVEN a expressément demandé le rejet de toutes les réclamations contre M. Washington, déclarant :

“Pour ces raisons et celles exposées dans la requête en rejet de Washington, MÊME les défendeurs demandent respectueusement à la Cour de rejeter toutes les réclamations contre M. Washington avec préjudice.” — L’avocat d’EVEN, David Leichtman (30 juin 2025)

Ce dossier formel devant le tribunal entre en conflit irréconciliable avec les tentatives ultérieures de présenter M. Washington comme le « point mort » ou le « cœur battant » de ce litige.

M. Washington abordera toutes les questions devant le forum approprié : un tribunal. Ce sera la dernière clarification publique de M. Washington concernant les récits médiatiques changeants d’EVEN. Il attend avec impatience une justification par le biais du processus judiciaire et encourage EVEN et Mag Rodriguez à se concentrer sur la réponse au litige en cours plutôt que de publier des commentaires trompeurs aux médias.





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