Cependant, dans un communiqué du ministère des Communications et du Numérique dimanche (1/2), le gouvernement traiterait la réouverture de l’accès à Grok “sous conditions et sous stricte surveillance”.
X et xAI, les sociétés qui exploitent Grok, n’ont pas répondu à la levée de cette interdiction.
Divers pays, de l’Europe à l’Asie, ont déjà condamné le contenu sexuel produit par Grok. Plusieurs pays ont même ouvert des enquêtes à ce sujet.
“La normalisation de l’accès aux services Grok a été effectuée sous condition après que X Corp ait soumis un engagement écrit contenant des mesures concrètes pour améliorer les services et prévenir les abus. Cet engagement est la base de l’évaluation et non la fin du processus de surveillance”, a déclaré le directeur général de Komdigi Digital Space Monitoring, Alexander Sabar, dans le communiqué.
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