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L’Australie menace de taxer les plateformes de médias sociaux si elles refusent de payer pour l’information


Dans le cadre du programme NBI, le gouvernement exerce non seulement des pressions, mais aussi des incitations. Les plateformes disposées à signer des accords avec des éditeurs de presse verront leurs obligations fiscales réduites, s’élevant entre 150 et 170 pour cent de leurs contributions.

En revanche, les entreprises qui refuseraient de coopérer se verront imposer l’intégralité du prélèvement. Les fonds collectés seront ensuite alloués au soutien du journalisme en Australie.

Le modèle est également conçu pour combler les failles que les entreprises technologiques exploitaient auparavant, par exemple en supprimant le contenu d’actualité de leurs plateformes pour éviter les obligations de paiement, comme Meta l’a fait dans certains pays.

LES GÉANTS DE LA TECHNOLOGIE SONT LA CIBLE

Ce projet de règlement cible les entreprises ayant des revenus importants en Australie, notamment Meta, Google et ByteDance (la société mère de TikTok). Dans la proposition initiale, le seuil était celui des entreprises dont le chiffre d’affaires était supérieur à 250 millions de dollars australiens (3 000 milliards de roupies).

Auparavant, dans le cadre de l’ancien programme, Google et Facebook avaient conclu un accord d’une valeur d’environ 250 millions de dollars australiens (3 000 milliards de roupies) sur trois ans avec divers médias. Ces fonds servent à recruter de nouveaux journalistes et à améliorer la qualité de la couverture médiatique.

Cependant, l’efficacité de l’ancien programme a diminué après que Meta a décidé de ne pas renouveler des contrats d’une valeur d’environ 70 millions de dollars australiens (867 milliards de roupies) pour le contenu d’information.



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