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Le ministère de la Santé garantit que l’Indonésie est exempte de cas de virus Nipah


JAKARTA : L’augmentation du nombre de cas signalés de cas de virus Nipah en Inde a déclenché une vigilance mondiale.

En réponse à cette évolution, le ministère de la Santé de la République d’Indonésie (Kemenkes RI) a confirmé que jusqu’à présent aucun cas confirmé de virus Nipah n’a été trouvé dans le pays.

Sur la base de la surveillance de la situation mondiale et des rapports de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au 23 janvier 2025, deux cas confirmés et trois cas suspects du virus Nipah ont été enregistrés dans l’État du Bengale occidental, en Inde. À ce jour, aucun décès lié à cette affaire n’a été signalé.

“Jusqu’à présent, aucun cas confirmé de maladie à virus Nipah n’a été signalé en Indonésie”, cité par Liputan 6 dans une déclaration du porte-parole du ministère de la Santé, Widyawati, mardi (27/1).

Le virus Nipah est un virus zoonotique, c’est-à-dire une maladie qui peut passer des animaux aux humains par plusieurs voies de transmission. L’OMS considère les chauves-souris frugivores comme un réservoir naturel du virus Nipah, qui joue un rôle important dans l’apparition initiale de l’infection.

Ce virus vit naturellement chez les chauves-souris frugivores du genre Pteropus. Ces chauves-souris ne présentent généralement pas de symptômes de maladie, mais peuvent être porteuses et propager le virus par leur salive, leur urine et leurs excréments.

La présence du virus dans le corps de la chauve-souris est le point de départ de la transmission du virus Nipah aux autres animaux et aux humains.

L’une des voies de transmission les plus fréquemment signalées est celle des aliments contaminés. L’OMS explique que les fruits ou les produits alimentaires exposés à la salive ou à l’urine de chauve-souris peuvent être un moyen de transmission du virus Nipah aux humains.

Citant The Independent, lors d’un certain nombre d’épidémies en Inde et au Bangladesh, la consommation de jus de dattes crues contaminées par des chauves-souris a été citée comme le principal facteur de risque d’infection.

Outre la transmission directe des chauves-souris aux humains, le virus Nipah peut également être transmis par des animaux intermédiaires.

L’OMS a noté que lors de la première épidémie survenue en Malaisie en 1999, le virus Nipah s’était propagé des chauves-souris aux porcs, puis aux humains. L’infection survient après un contact direct entre les humains et les porcs infectés, notamment par le biais de fluides corporels ou de tissus animaux.

Les fruits qui tombent au sol ou sont partiellement mangés par les chauves-souris peuvent également être porteurs de virus s’ils sont consommés sans être lavés ou cuits correctement.

Cette infection virale a un taux de mortalité pouvant atteindre 75 pour cent et peut se propager entre humains.



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