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Le sénateur de New York, James Skoufis, lance un projet de loi amendé qui n’a pas été adopté l’année dernière et qui apporterait plusieurs réformes de la législation de l’État favorables aux consommateurs.
Vendredi, le sénateur de New York James Skoufis (D) lancé une nouvelle version d’un projet de loi qui n’a pas été adopté en 2025. La « Loi sur les concerts abordables » est une version modifiée qui ajoute des réformes favorables aux consommateurs ainsi qu’un plafond pour la revente de billets de concert. Le projet de loi modifié fait suite au projet de loi californien. Les fans d’abordce qui plafonnerait les prix de revente des billets pour les événements en direct à un maximum de 10 % au-dessus de leur valeur nominale.
La nouvelle version du projet de loi de Skoufis ajouterait plusieurs changements majeurs à la loi sur les arts et les affaires culturelles de New York, notamment des exigences de transparence concernant l’attribution des billets et des restrictions plus strictes sur les billets spéculatifs. Cela élargirait également les déclencheurs de remboursement pour les événements reportés, et ajouterait une exigence de divulgation visant à spécifiquement chez les revendeurs professionnels.
La législation modifiée arrive alors que les règles de billetterie existantes à New York devraient expirer à la fin du mois de juin de cette année. Bien que cette version du projet de loi soit certainement différente de la précédente tentative de Skoufis en mai, elle n’omet aucune des inclusions controversées de son successeur. Le plafonnement strict des prix de revente de la musique live limiterait le prix de revente à ce que l’acheteur initial a payé, frais et taxes compris.
Selon ses partisans, il s’agit là d’un aspect essentiel du projet de loi et de la lutte contre l’escroquerie et la fraude en général. Mais les critiques estiment que cela risque d’enfoncer un clou dans le cercueil de la concurrence. Mais même ceux qui s’opposent au plafonnement des prix semblent convenir que les nouvelles dispositions de cette itération du projet de loi pourraient apporter des changements significatifs pour les consommateurs.
Parmi celles-ci figure une exigence de divulgation de « retenue » qui obligerait les principaux vendeurs de billets à divulguer publiquement le nombre de billets réellement proposés au grand public au moins sept jours avant la mise en vente. Ce numéro doit également être mis à jour au fur et à mesure que des billets supplémentaires sont libérés.
Il s’agit d’une mesure visant à réduire la frustration des consommateurs face au manque apparent de billets disponibles lors des ventes initiales, un sentiment qui n’a été qu’amplifié par les préventes, les allocations de sponsors, les réservations VIP et davantage de sorties qui maintiennent l’inventaire hors du pool général de mise en vente.

