Site icon News Today

Roger Ebert détestait un film de science-fiction de Jason Statham avec passion






Le critique de cinéma estimé Roger Ebert possède un catalogue de critiques de 8 107 films (!), qui suivent tous un système d’étoiles compris entre zéro et quatre. La méthodologie d’Ebert pour classer un film ne peut pas être quantifiée avec précision (car les notations sont souvent des indicateurs arbitraires de qualité), mais cela ne devrait de toute façon pas être le point central de sa critique. Le talent d’Ebert réside dans sa capacité à découvrir les mérites contextuels d’une histoire et à comment on le disait et s’il répondait à certaines normes malgré ses nombreux défauts. Dans ce cadre, Ebert a donné 1 309 avis quatre étoiles tout au long de sa carrière, dont certains méritent d’être revisités ou devraient, à tout le moins, être visionnés une fois.

À l’autre extrémité du spectre, Ebert n’a attribué aucune étoile à des films comme « The Human Centipede 2 » et « I Spit on Your Grave », qui sont marqués d’une icône cinglante « pouce vers le bas ». Mais il existe également une catégorie de critiques Ebert qui sont un peu timides et irrécupérables, ayant reçu une demi-étoile sur quatre. “Death Race” de Paul WS Anderson appartient à cette catégorie décriée, et Ebert ouvre même sa critique en la qualifiant d'”assaut contre tous les sens”. Ouais.

“Death Race” d’Anderson n’est pas un thriller de science-fiction autonome, ni un démarreur de franchise. Il est censé être une préquelle de “Death Race 2000” de 1975, qu’il redémarre également en même temps. Cela conduit à une commande de montre un peu déroutante pour les films “Death Race”mais l’entrée d’Anderson en 2008 est loin d’être la pire du lot. La principale critique d’Ebert porte sur l’esthétique du jeu vidéo du film, qu’il perçoit comme un défaut, par opposition à une belle réussite visuelle. “En sortant, j’avais l’impression que je venais de voir le jeu vidéo et que j’attendais toujours le film”, a déclaré Ebert.

La Death Race de 2008 est consacrée aux voitures qui s’écrasent les unes sur les autres (et c’est tout)

Spoilers pour “Death Race” à venir.

“Death Race” se déroule en 2020, où le tournoi titulaire chargé de risques est diffusé en direct par des représentants du gouvernement pour offrir aux condamnés une chance de liberté. L’ex-détenu Jensen Ames (Jason Statham) est accusé du meurtre de sa femme, après quoi il est injustement condamné à la réclusion à perpétuité. Ce qui se passera ensuite est tout à fait prévisible : Ames se voit offrir une chance de gagner le match et de revendiquer la liberté, ce qu’il accepte. Mais la détermination d’Ames est mise à l’épreuve lorsqu’il se rend compte que l’assassin de sa femme est également un participant, ce qui fait monter les enjeux plus que jamais.

Il y a peu de raisons de s’attendre à de la profondeur ici, car “Death Race” masque l’absence de dialogue compétent avec des accidents de voiture bruyants et un vague sentiment d’anxiété. Les prémisses d’un match à mort devrait être assez convaincant, mais Anderson n’est pas intéressé à étoffer aucun de ses personnages. Même son Ames est une page vierge, car nous ne savons presque rien de lui, à part le fait qu’il veut être un homme libre. Quand les gens commencent à tomber comme des mouches, il est difficile de se soucier de ces morts, car on ne nous a pas donné de raison d’investir dans ces personnages.

Ebert a noté que “Death Race n’est pas une marque qui garantit la qualité” et qu’elle pourrait bien réussir au box-office en raison de sa nature grandiloquente. Il s’avère que le film n’a pas non plus connu de bons résultats au box-office, car il a été considéré comme une déception financière. Malgré cela, “Death Race” est parfaitement jouissif quand on n’en attend absolument rien. C’est loin d’être une affaire ennuyeuse, ce qui semble être son seul mérite, hormis un Statham éternellement enfermé, qui est toujours une joie à regarder.





Source link

Exit mobile version