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Une clinique de beauté illégale à Bali fermée par le gouvernement


Conformément à la réglementation indonésienne, les services médicaux ne peuvent être fournis que par des agents de santé titulaires d’un certificat d’enregistrement (STR) et d’un permis d’exercice (SIP) délivrés par l’autorité compétente.

Le gouvernement régional et les agences concernées ont obtenu des preuves à l’appui pour renforcer le processus juridique de suivi.

Le ministère de la Santé a souligné que la pratique des services de santé sans autorisation, le recours à du personnel médical sans STR ni SIP et l’utilisation de médicaments ou de dispositifs médicaux sans autorisation de distribution constituent des violations graves qui seront traitées dans le strict respect des dispositions légales applicables.

Le ministère de la Santé estime qu’il est important de prendre des mesures contre les cliniques illégales à Bali pour protéger le public, mais aussi pour maintenir la réputation de Bali en tant que destination touristique de santé et de remise en forme sûre et fiable.

L’affaire de Bali s’ajoute à la longue liste de pratiques illégales dans les cliniques de beauté révélées ces dernières années. Sur la base d’une recherche médiatique réalisée par CNA, en janvier 2025, la Direction générale de l’immigration a arrêté les opérations d’une clinique illégale de chirurgie esthétique à Pluit Timur, au nord de Jakarta, qui employait 17 étrangers en provenance du Vietnam.

La clinique est connue pour fonctionner depuis novembre 2024 et propose diverses interventions de chirurgie esthétique à des tarifs allant de 7 millions IDR à 50 millions IDR par intervention.

Dans cette affaire, la Direction générale de l’immigration et Bareskrim Polri ont mené une enquête pour révéler l’implication possible d’autres parties, notamment des distributeurs et des parties hébergeant les travailleurs étrangers. Les autorités ont également enquêté sur des allégations de faute professionnelle ainsi que sur les activités opérationnelles et financières de la clinique.

Plus tôt, fin 2024, le public avait également été choqué par le cas de Ria Beauty, un service de beauté illégal géré par Ria Agustina et son assistante dans une chambre d’hôtel de la région de Kuningan, au sud de Jakarta.

La police a déclaré qu’ils n’étaient ni du personnel médical ni des agents de santé, mais qu’ils avaient ouvert un service de soins de beauté proposant l’élimination des taches faciales à des tarifs pouvant atteindre des dizaines de millions de roupies.

Les enquêteurs ont découvert l’utilisation d’outils rouleau dermiquesérum et crème anesthésiante qui ne sont pas enregistrés auprès de l’Agence de surveillance des aliments et des drogues (BPOM). Ria est connue pour avoir une expérience dans la pêche et revendique des compétences basées sur un certain nombre de certificats de formation en beauté. La police estime que cette pratique met les consommateurs en danger car elle utilise des outils et du matériel sans autorisations adéquates.

Le tribunal du district sud de Jakarta a finalement statué sur l’affaire peine de deux ans de prison contre Ria Agustina et Ir. Denok Nawang Jati, son assistant. Tous deux ont été légalement et de manière convaincante reconnus coupables d’avoir commis l’acte criminel consistant à distribuer des préparations pharmaceutiques et/ou des dispositifs médicaux qui ne répondaient pas aux normes et/ou exigences en matière de sécurité, d’efficacité ou d’utilité et de qualité.

Le gouvernement exhorte le public à s’assurer de la légalité des établissements de santé et du personnel médical avant de se soumettre à des procédures esthétiques, ainsi qu’à signaler toute pratique illégale présumée via les voies de plainte officielles disponibles.



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