Waxx désactivé – de son vrai nom Aayush Sharma – est à l’avant-garde de la résurgence des rave et du garage en Australie. Connu pour ses sets énergiques et sa production mêlant les genres, il est rapidement devenu une figure clé dans la diffusion des sons de club aux influences britanniques dans le courant dominant australien.
Avec le soutien de poids lourds comme Marlon Hoffstadt, Interplanetary Criminal, Malugi, Girls Don’t Sync et Odymel – dont les sets ont inclus ses morceaux à Tomorrowland, Paradise City Festival et The Warehouse Project – l’élan de Waxx Off est indéniable.
Après avoir remporté le concours Triple J Unearthed et obtenu une place au Spin Off Festival aux côtés de Sam Alfred, DJ Seinfeld et Club Angel, il part maintenant en tournée à l’échelle nationale, élargissant ainsi la portée de la rave underground australienne.
« Les gens de la fête » en collaboration avec Charlie Shell, s’appuie directement sur l’identité avant-gardiste de Waxx Off. Attendez-vous à des rythmes 4×4 percutants, des crochets vocaux hachés et du swing garage britannique superposés à un élan riche en basses.
Le titre dit tout : ce n’est pas de la musique introspective au casque. C’est cinétique, communautaire et conçu pour les corps en mouvement. La production mélange probablement des coups percussifs nets avec des constructions euphoriques, capturant ce juste milieu entre le grain underground et les gains à l’échelle du festival.
C’est un BPM élevé avec une intention élevée.
Pourquoi c’est tendance : le garage Renaissance australien se mondialise
Le revivalisme garage et rave britannique continue de croître à l’échelle mondiale, et les producteurs australiens se forgent désormais leur propre identité au sein de cette vague.
Waxx Off représente une génération qui réinterprète l’ADN classique des clubs à travers une lentille moderne – plus rapide, plus bruyante et prête pour les festivals. Avec le soutien de Triple J et le soutien de DJ internationaux, « Party People » se situe à l’intersection de la percée locale et de la validation des clubs mondiaux.
Ce n’est pas juste un autre morceau de danse, c’est la preuve que la scène rave australienne n’emprunte plus le son. Il s’agit de l’exporter.

