COBB – originaires de Newcastle – sont aussi ludiques avec leur nom qu’avec leur son. Qu’il s’agisse de Christ Our Brethren Brother, Cult of Baby Boomers, Choking on Baked Beans ou Children of Barnaby Boyce, l’ambiguïté fait partie du charme.

Émergeant du cœur industrieux du Nord-Est, COBB canalise le courage et la beauté dans une égale mesure. Leur musique fusionne l’urgence post-punk avec des nuances grungy-funk – des grooves serrés, des guitares dentelées et une colonne vertébrale rythmique qui semble conçue pour les lieux trempés de sueur.

« Parle couramment le français » capture l’irrévérence acérée de COBB. Le morceau pivote probablement sur une ligne de basse percutante et des coups de guitare anguleux, avec une batterie qui se verrouille dans un groove agité et dansant.

Il y a de l’arrogance ici – pas d’arrogance polie, mais une confiance effrontée. Le titre fait allusion à une mauvaise orientation ludique, penchant vers l’absurdité tout en livrant quelque chose de musicalement serré et intentionnel. C’est du post-punk avec un sourire narquois, du grunge avec du rythme et du funk filtré à travers le réalisme nordique.

La beauté et le courage se heurtent – ​​et ni l’un ni l’autre ne gagne.

La résurgence post-punk au Royaume-Uni continue d’évoluer, mais des groupes comme COBB se démarquent en injectant du groove et de l’humour dans un genre souvent dominé par l’austérité.

« Courir en français » semble vivant parce qu’il ne se prend pas trop au sérieux. Il embrasse la contradiction – brute mais raffinée, ironique mais sérieuse. Alors que le public recherche l’authenticité au-delà des récits centrés sur Londres, la scène de Newcastle continue de s’avérer un terrain fertile.

COBB n’est pas qu’un groupe post-punk parmi d’autres : ils font partie d’une vague nordique qui la remodèle avec rythme et personnalité.



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